L'auteure

Une mère qui a pris conscience que la santé passait avant la maladie pour accompagner au mieux ses enfants, une humaine qui observe le monde et ses habitants se dégrader à une allure déconcertante. Je suis une travailleuse libre dans le domaine du soin, une participante à la construction de demain en proposant des alternatives efficaces afin de sortir de l’impasse sanitaire dans laquelle nous nous sommes mis, le coronavirus en étant une manifestation.

A 12 ans je trouvais l’eau avec un bâton de figuier ce qui, en plus de m’avoir arraché la peau des mains a largement bousculé mon mental solide de petite fille et de fille de scientifiques.

A 21 ans, après une semaine de méditation au fin fond d’une forêt québécoise avec des moines vietnamiens bouddhistes, j’ai « pris la foudre » lors d’une initiation dans laquelle j’ai atterri « par hasard » et où il était question de canaliser l’énergie universelle. Je ne savais pas du tout de quoi il s’agissait. Tout ça n’était pas à la mode en 1994 et surtout pas dans ma famille. Mon père, professeur de faculté se devait d’être rationnel. J’ai vu des pétales de couleurs qui s’ouvraient alors que j’avais les yeux fermés, (j’ai su plus tard qu’on appelle ça chakras), des silhouettes lumineuses à côté de moi. Quand je posais les mains sur quelqu’un, je voyais dans le corps comme un appareil de radiographie (en très différent quand même). Il parait que j’avais le channeling, je ne connaissais pas cette bête curieuse. En rentrant en France, j’ai d’abord cherché ce qui pourrait me permettre de laisser passer cette lumière dans mes mains, j’ai donc appris différentes techniques de massage, du drainage lymphatique, un peu de shiatsu. Des formations insatisfaisantes pour répondre à mes questionnements afin de comprendre le vivant, y compris son subtil fonctionnement.

Mon mental et la collectivité se sont chargés de me remettre les pieds sur terre, que j’y ai toutefois bien ancrés.

Puisque j’étais danseuse, il était naturel de passer de l’art à la thérapie par l’art-thérapie. Ce furent 2 années à l’Afratapem (Association Française de Recherches et Applications des Techniques Artistiques en Pédagogie et en Médecine, dénommée Ecole d’art-thérapie de Tours par la communauté scientifique) et 1 an sur les bancs de l’U.F.R. médecine de Tours pour valider un D.U d’art-thérapie. J’y ai appris à formater ma réflexion de façon à la faire entrer dans des standards plus scientifiques qu’artistiques et j’ai travaillé auprès de malades physiques et psychiatriques, en institution et en cabinet privé.

Puis je me suis dirigée vers la médecine traditionnelle chinoise, vieille pratique millénaire qui a fait ses preuves. La théorie des éléments faisait penser aux fondements de notre médecine tels qu’ils avaient été pensés par Hippocrate, père de la médecine. Avec les Chinois, l’énergie venait rajouter à cela une dimension intéressante. Le seul problème de cette médecine est que les textes sont en langue chinoise et dans la pensée chinoise. Après avoir été diplômée « Sinergeticienne » par la S.F.E.R.E (Société Française d’Etudes et de Recherches en Energétique chinoise) à Aix-en-Provence, (Sin = Xin = « cœur » en chinois) j’ai obtenu le D.N.MT.C. (Diplôme National de Médecine Traditionnelle Chinoise) délivré par la Confédération française de M.T.C.

Lors d’une formation en phytothérapie et micronutrition, un médecin homéopathe proche de la retraite me propose de m’intéresser à l’homéopathie. Je m’y intéressais en tant que patiente puisque la première fois qu’un médecin que j’appellerai Dr Luc m’a donné une dose de globules : les résultats ont été tellement immédiats et radicaux vers l’amélioration que je ne pouvais qu’être sensible à cette pratique. J’ai donc suivi des formations dans différents endroits (Planète homéo avec Dr Édouard Broussalian ; stage en Grèce chez Mr Georges Vitoulkas ; des séminaires avec le Dr Farock Master (d’Inde) ; j’ai tenté de me rapprocher de l’école belge mais c’est là que j’ai rendu les armes, après un séjour proche de Rocamadour, épuisée par plus de 10 ans d’études en solitaire, non reconnues mais passionnantes et non vaines.

J’ai fait une pause. J’ai donc simplement pratiqué tout en m’occupant de ma famille composée de 3 enfants et d’un mari, d’une chienne, d’une chatte et de 2 juments. Les études en homéopathie se prolongeront peut-être à vie, c’est sans fin. Après 10 ans de pratique de l’homéopathie (ce qui est peu) et 25 ans de pratique en énergétique (ce qui commence à être intéressant) = approximativement 10 000 consultations, j’écris dans ce livre ce que je crois être nécessaire avec un regard essentiellement basé sur l’observation des symphonies énergétiques qui se jouent en permanence entre notre corps et tout ce qui nous entoure, non validées par la communauté scientifique à ce jour, en rapport avec l’homéopathie.

J’ai été contacté sans en avoir fait la demande par des personnes de la forêt amazonienne qu’on appelle communément des chamans. Ils sont venus me dire que j’étais comme eux, c’est-à-dire capable de contacter les mondes sensibles et vibratoires. Ça donne parfois accès à l’information de façon plus directe. Ils m’ont incité à transmettre, entre autres par le biais de l’écriture. Depuis, nous échangeons chaque jour et chaque nuit. Ce sont des gens qui ont les pieds sur terre. Je prends donc le parti de me servir de toutes les connaissances auxquelles j’ai pu accéder jusqu’à ce jour pour écrire cet ouvrage et les autres.

Marion Peggy HAYE 2020